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Résumé 17/08/2012

Tout le monde a des Parents et une famille.
Tout le monde dort la nuit et vit le jour.
Tout le monde peut ressentir des émotions fortes sans s'endormir.
Tout le monde sait que la magie et les creatures de la nuit n'existe pas ...
 
Popy est une adolescente de 15 ans, ses parents etant morts dans un accident de voiture, elle vit dans la campagne chez sa Nurse Mme Raymond que sa grand mere a embauché a la mort de ses parents. Atteinte de narcolepsie, elle n'est jamais allé a l'ecole. Cette maladie la rend insomniaque et la fait s'endormir a chaque choc qu'elle ressent. Pourtant Popy est une enfant souriante, naïve et attentionnée. Toujours accompagné de son voisin Milo qui est secretement amoureux d'elle, Popy passe sont temps a braver les interdictions. Mais un jour une rencontre familiale va tout bouleverser ...
 
 
Et oui Popy n'est pas comme tout le monde...

Prévenus / Newsletter 17/08/2012


 
 
Salut la compagnie !
Si vous souhaitez etre au courant de la parution de mes chapitre. 
Inscrivez vous par commentaire !
Et n'hésitez pas a me donner votre avis et vos conseil et me dire si il y a quelque chose qui cloche ...
Peace




Chapitre 1 17/08/2012





" Narcolepsie: Condition neurologique caracterisée par des épisodes irresistibles de sommeil et un désordre du sommeil general."
 
8 ans
 
 
Dans la petit ville de Fujowa, à quelques kilometres de la capitale, vivait une enfant dénommée Popy. Cette enfant n'était jamais aller à l'école mais d'un naturel naïf elle ne s'était jamais demandé pourquoi...
Popy aimait faire de la balançoire. Cette sensation de voler lui apportait tellement de plaisir qu'elle en riait toute seul. Depuis 3 ans déja, elle arrivait à se balancer sans personne pour la pousser. C'était son truc à elle, la balancoire, après chaque matin passé enfermé à faire les exercices de madame Raymond, elle courait faire de la balancoire tout en chantonant. Pendant ce temps la Madame Raymond cuisinait un plat fade et sans saveur que Popy mangeait plus par faim que par gourmandise.


Ce matin là, Popy faisait s'éparpiller les feuilles mortes autour d'elle en se balancant. Soudainement, un grand coup de vent fit s'envoler son écharpe, ses cheveux s'ébourifèrent cachant ses grands yeux bleu azur. Elle descendit de la balançoire pour aller la chercher quand elle vit un petit garçon du même âge qu'elle, marchait sur le chemin devant sa maison. Pour la première fois elle voyait quelqu'un passer a pied. Saisissant son écharpe, elle courut jusqu'a son portail, escalada la pile de rondin de bois entassé là en attendant l'hiver. Ainsi en hauteur, elle vit mieux le garçon. Un petit brun à la peau mate vêtu simplement d'un T-shirt portant un cartable tout abimé. C'était le fils des voisins qui habitaient à quelques champs de là... Il tremblait tandit que la bise caressait ses cheveux.
-"Et comment tu t'appelle ? Tu reviens de l'école ?" Lui cria elle de but en blanc ce qui le fit sursauter.
-"Je m'appelle Milo et oui mais c'est pas la peine de m'effrayer en me criyant dans les oreilles d'abord ! En plus ma maman m'a dit de pas te parler."
-"Mais pourquoi elle t'as dis ca ? C'est parce que je vais pas a l'école ?" lui demanda t elle tandis que ses sourcils se renfrognaient.
-"Elle a dit qu'elle aimait pas les enfant malade comme toi et qu'en plus t'es sans parents"
-"Mais je suis même pas malade et mes parents ils sont juste partie pour un long voyage. Toi tu vas être malade ! T'es tout bleu et tu trembles elle mit son écharpe en boule et lui jetta. Tient met ça ! Moi je dois aller manger."
Sans comprendre, le garçon ramassa l'echarpe et vit la fille partir en courant.


Oui elle courait rejoindre sa nurse, des questions pleins la tête se répetant encore et encore sous le choque les mots du petit garçon "malade" , "sans parents". Plus elle se raprochait de la maison plus ses membre lui paraissaient lourds et arrivé devant la terasse en bois de la maison ses jambes ne lui repondait plus et elle s'écroula paralysée avant de sombrer dans un profond someil... Alertée par le bruit sourd, Mme Raymond, comprenant ce qui venait d'arriver, alla récupérer la petite Popy et la porta jusqu'a son lit.
 
 
 
***
 
 
 
15 ans (8 ans plus tard)


Assise sur sa balançoire Popy ecrivait dans son journal. Elle repensait la maniere dont elle avait appris qu'elle etait atteinte de narcolepsie mais surtout comment elle avait su pour ses parents, mort dans un accident de voiture laissant une fille unique derrière eux. Apres son rêveil, sa nurse lui avait tout expliqué... Et la jeune fille avait appris à vivre avec, restant chez elle, seule, avec Mme Raymond sa nurse que sa Grand mere trop occupé avait engagé pour s'occupé d'elle. Elle n'avait jamais vue sa grand mère, elle lui ecrivait souvent mais l'espoir de la rencontrer s'amenuisait de jour en jour... Son seul ami au fond, c'était Milo son voisin, au début elle l'avait detesté pour ce qu'il lui avait fait. Puis un matin il lui avait apporté un carton avec son echarpe et un petit mot "Ma maman est bête moi je te trouve gentille". Depuis ils étaient devenus inséprable malgrès le fait qu'elle ne sortait pas beaucoup de chez elle, il etait resté amis plus il grandisait plus Mme Raymond les laissait partir loin jusqu'au jour où elle fit totallement confiance à Milo. Etant assez étrange et toujours aussi naïve Popy ne comprenait pas que Milo était amoureux d'elle et ça depuis l'épisode de l'écharpe.


***
 
Un soir alors qu'ils regardaient les etoiles sur le toit de la grange de Milo, Popi lui fit une confidence:
-" Tu sais au fond de moi je suis sûre que je ne suis pas seule il doit bien y avoir quelqu'un qui pense vraiment à moi, pas comme ma grand mère. Elle elle se moque bien de mon sort a me laisser dans la campagne tandis que Madame vit dans un chateau ! D'un autre coté au moins je t'ai toi." Elle rit génée. "Je dois avoir l'air ridicule non ?"
-" Oh pas plus que d'habitude, tu es toi, un peu naïve mais dans le fond même si tu te vexe pour rien et que tu es grosse et moche t'es une fille sympatique." Il eu un sourir en coin attendant sa reaction
-" Non mais quelle débile !"  S'ecrit elle, "moi je te parle sérieusement et toi tu te fou de ma gueule !"
Elle lui met des coup de poing mais il ne bougea même pas, sans pouvoir s'empecher de rigoler.
-" Tu sais ma petite tu m'auras pas par la violence je fais 20 centimetre de plus qu toi !"
-" Puisque c'est comme ca je rentre toute seul ! Et ne me suis pas pour me surveiller je m'endormirais pas promis."
-" Déjà ?" Soupira t il. "Mais je .. Oooh falait pas mal le prendre je le pense pas !" Il inspira profondement et repris, "Tu sais Popi ..."
Elle se retourna,
-" Oui ?"
-" Je ..." Il deglutit. "Je te fais confiance tu t'endors pas."
-" T'en fais pas mon grand va." Elle lui tourna le dos et s'en alla laissant Milo qui une fois de plus il n'avait pas reussi a lui dire ...
 
Tandis que Milo se morfondait, Popy marchait seul dans la nuit habitué à prendre ce chemin. Pourtant elle n'étais pas a l'aise, elle se sentait observée. Soudain, une silhouette se dessina à une cinquantaine de mètre d'elle. Elle ne distinguait pas grand chose, un nuage cachait la lune l'empêchant d'éclairer le paysage. Popy hésita à s'approcher puis prenant son courage a deux mains elle se raisonna : "Ce doit etre un visiteur perdu" ...   Doucement elle posa un pied devant l'autre. Au fur et à mesure que la jeune fille se raprochait, elle distinguait de mieux en mieux l'inconnu. Elle était presque sûre que c'était un homme maintenant.
N'y tenant plus elle lui cria "Ohé monsieur vous êtes Perdu ?" Pas de reponse, elle se raprocha encore seul une dizaine de metres la séparait de la silhouette immobile qui etait en fait celle d'un adolescent.
"Qu'est ce que .."
La lune sorti enfin des nuage laissant paraitre le visage de l'inconnue affichant un sourir sarcastique. Il y eu un éclair fugace dans la mémoire de Popi. Une impression de déja vue. Soudain elle comprit ce visage avenant réhaussé de jolies paumettes qui soulignaient de grand Yeux bleu Azur, c'etait le siens. Tout en le devisageant elle murmura "Qui .. es tu ?"
Elle tenta de lever son bras pour verifier qu'il etait bien réelle mais a mis parcour celui ci cessa de lui obéir.
Elle sentit son corps s'engourdir, ne pouvant plus bouger. "Non pas maintenant ! Pas une crise! pensa elle. Pas maintenant." Ses jambes commencerent a se derober sous elle. Le sourir mesquin du "sosie" laissa place à de l'éttonement. Il ne comprenait pas. Elle tomba en avant laissant a peine le temps à l'inconnue de la ratrapée. Et sombra dans un torrent d'incompréhension.
 
 
 
 
 
 
Alors   qu'en  pensez vous  pour un premier chapitre ? 
La question est QUI EST IL ?
Popy est elle en danger ? 
Quand et ou va elle se reveiller ?
 
 

Chapitre 2 02/03/2013


Mme Raymond s'inquiétait de ne toujours pas voir rentrer Popy ... "Elle est si fragile se dit elle, la pauvre sans parents avec une grand mère aussi distante." Elle repensa à la lettre que celle ci lui avait envoyé il y a peu de temps. Soudain elle se rappella une phrase; un avertissement. Mme Raymond monta les escaliers avec empressement et alla voir dans son bureau. Tout en ouvrant l'envellope elle soupira, elle avait beau être une domestique fidèle elle sentait que tous ces secrets de famille n'etaient pas bon pour la petite ...


Mme Raymond,
J'espère que ma petite fille se porte bien. Je vous fais confiance pour lui donner une éducation digne de son rang. Je souhaite la rencontrer bientôt. Il serait facheux que ce temps passé avec vous ne lui est été d'aucune utilité. Nos retrouvailles auront lieu dans 3 semaines comme prévu. Elle va rentrer en formation, vous le savez, c'est pourquoi je souhaite la retrouver dans la meilleure forme que possible. J'espere que son entourage veille bien sur elle. Protégez la bien, les nuits ne sont plus sûre de nos jours.
La duchesse d'Helange"
 
Cette manière de parler menaçante elle la connaissait bien, elle savait qu'on ne décevait pas la duchesse. Mais qu'entendait elle par “Les nuits ne sont plus sure de nos jours”...
Mme Rayond commençait à prendre peur. Sa petite Popy serait elle en danger ? Elle pris sa veste et parti en direction de la maison de Milo.
En réalité Mme Raymond n'aimait pas Milo, ce n'etait pas le genre de garcon que Popy devrait fréquenter, trop imprevisible et sans aucune éducations, pourtant la nurse savait qu'il était bon de laisser à l'enfant de la compagnie. De plus son employeuse avait l'air d'aprecier l'idée que sa petite fille frequente Milo ce qui par ailleurs était étrange lorsque l'on connaissait le point de vue de la comptesse vie a vis des petites gens. Perdu dans ses pensées, Mme Raymond mit du temps à appercevoir Popy allongée au milieu du grand chemin. Elle se mit à courir et s'agenouilla à ses cotés. Soulagée de voir que sa protégée s'était juste endormie, Mme Raymond se quastionna: “Pourquoi ce serait elle endormie au milieu du chemin ? pourquoi Milo ne l'avait pas raccompagné? n'etait il pas censé veiller sur elle en son absence ?
Ayant un physique de matrone, elle reussi à porter la petite jusqu'à la maison. Petite, elle ne l'etait plus tellement se dit elle en la deposant sur son lit épuisée par l'effort.
Elle sorti et tout en fermant la porte elle murura “Dors bien ma petite demain sera une belle journée”


***
 
Popy se redressa dans son lit en sursautant. Tous les muscles de son corps lui ordonnaient de se recoucher mais les mêmes images revenaient dans son esprit l'empêchant de se calmer.
-se visage-. Sortant peu à peu de sa torpeur elle compris que quelqu'un l'avait ramené jusqu'à sa chambre ... Peut eêre lui ? Elle avait l'impression de sortir d'un cauchemard. Ce visage il avait beau être le sien il lui fesait peur. Qui pouvait bien être ce sosie. Doucement elle se raisonna: “Ce n'est qu'un mauvais rêve, j'ai du faire une crise et m'endormir. Mais ça paraissait si réel. Bon je vais essayer de savoir qui m'a ramené...”
Enfilant les habits qui lui passaient sous la main, elle se dépêcha de descendre les escaliers pour rejoindre Mme Raymond qui d'après sa montre devrait être en train de préparer le petit dejeuné.
 
“C'est moi“ cria t elle dans le dos de Mme Raymond dans le but de la surprendre. Celle ci fit un bond ce qui fit bien rire la petite Popy. “Non mais dis donc la gronda t elle. C'est comme ca que tu remercis les gens qui vienne te chercher au milieu de la nuit dans le grand chemin ?”
Redevenant soudainement serieuse elle repondit:
-“C'est toi qui m'a ramener alors ? Tu sais il faut pas gronder Milo c'est moi qui lui ai dit de pas me raccompagner !
-Quoi?! s'ecria t elle. Je t'avais interdit de rentrer seul ! C'est trop dangereux ! Regarde ce qu'il s'est passé. Tu étais seule et si je n'avais pas était là ? Pense y !”
Popy n'etait pas sure d'avoir été seul mais elle n'en dit mot et se contanta de marmonner:
-“Mais tu étais la comme d'habitude...
-“Oui et... elle prit une grande inspiration. J'ai reçue une lettre pour toi de la part de ta grand mère."
Elle lui tendit sans pour autant se détacher de ses casseroles. Doucement Popy s'assis à la table, et decolla le cachet de cire pourpre représentant deux epées croisées surplombant un masque. Combien de lettre avait elle ouverte assise à cette table ? A chaque fois c'etait la meme chose: sa grand mere lui demandait si tout aller bien, lui promettait de venir lui rendre visite prochainement sans jamais le faire et parfois la sermonait sur les dernieres bétises qu'elle avait faite. Au fond sa grand mère était une étrangère à ses yeux. Sans plaisir elle entreprit la lecture de la lettre:
 
"Chere Popy,
J'espere que tu vas bien et que tu etudies assidument.
Je t'ecris cette lettre pour t'annoncer une grande nouvelle. Bientôt tu vas avoir 16 ans et dans notre famille c'est à cet âge que l'on rentre dans la haute société et que l'on prend son rôle dans notre famille. C'est pourquoi j'ai décidé de m'occuper directement de toi. Tu vas donc devoirs te rendre à la ville, chez moi. Mme Raymond t'accompagnera. Je t'ai fait préparer une chambre au chateau. Tu arrêteras les cours par correspondance et ira au lycée Shakespear; je ne sais pas si je t'en ai déjà parlé il est dirigé par ton oncle, Alphonse. J'espère que tu ne t'en inquiètes pas trop. Beaucoup de monde souhaite te rencontrer. Je t'attends avec impatience, vous partirez dans 3 jours.
Avec tout mon affection,
La Duchesse d'Hélange"
 
Popy resta sous le choc devant Mme Raymond qui ayant reçue les instructions de la comptesse auparavant savait qu'il lui faudrait du temps pour accepter.
A la lecture de cette lettre popy fut d'abord heureuse d'enfin changer de monde et partir à la ville mais très vite, la joie fit place à la suspection, pourquoi ne l'avait on pas prevenu plus tôt qu'elle allait partir a ses 16 ans ? Qu'allait il advenir de son ami Milo ? Comme allait elle faire au lycée avec sa maladie ? C'était si soudain. Elle se retourna alors vers sa Nurse:
"Vous etiez au courant ?"
-Elle la devisagea "Tu ne t'en étais jamais doutée ? Tu ne peux pas réster à l'écart du monde éternellement ..." Alors qu'elle disait ces mots une lueur de tristesse appparut dans son regard. Mme Raymond c'etait toujours occupé de popy bien qu'elle n'est pas était des plus aimantes, elle avait toujours été là pour la jeune enfant.
"Et toi ? Que vas tu faire? Pensa soudainement la jeune fille.
Je vais retourner m'occuper du château de la comptesse comme avanat." Ce fut comme un poid qu'on détachait de ses épaules. Sans s'en rendre compte elle était effrayée à l'idée de tout ses changement rester auprès de Mme Raymond la rassuré.
"Il faut que j'aille le dire à Milo s'écria elle alors et sans laisser le temps à Mme Raymond de la retenir elle s'enfuit en courant chez son voisin sans que personne l'accompagne. La lecon de la nuit dernière ne lui avait servi à rien. En arrivant sur le grand chemin elle vit les traces de pas a l'endroit ou elle avait eu sa crise. Elle ne distinguait que les siens et ceux de Mme Raymond. Rassuré elle oublia son mauvais rêve.
Elle finit par arriver devant la maison de Milo elle regarda sa montre: 10h30. Repensant à Mme Raymond elle saisit son téléphone et lui envoya un message pour confirmer son arrivé chez son ami, puis elle leva les yeux vers la batisse. Il devait etre en train de roupiller, malgrès l'importante nouvelle qu'elle venait lui annoncer elle sourit a l'idée de le reveiller par surprise. Escaladant comme elle avait l'habitude le poulailler, elle fut bientot devant sa fenêtre qui par chance n'était pas fermé. Sans faire de bruit, elle s'engouffra souplement a l'interieure. La chambre de Milo etait plutot grande, c'était la hauteur de plafond qui donnait cette impression lui avait il dit un jour. Il y avait près de la porte une commode en bois ou s'entassait des piles de courriers et d'autres paperasse inutile, c'est la dedant que Milo rangeait ses affaires de cours. Popi aimait cette commode, c'était un peut son seul lien réelle avec l'ecole... Un peu plus loin il y avait un bureau, immense et completement abimé. Des entailles plus ou moins profonde et des tache d'encre le decorait. Sur le plan de travaille trainait des copeaux de bois séchés provenant du branche taillé en courbe sur le coté. Cela n'étonnat pas Popi, Milo adorait le tir a l'arc et fabriqué lui meme ses oeuvres, il excellait danc ce domaine il avait beau essayé d'apprendre a Popi, celle ci n'arrivait jamais a atteindre la cible. Elle s'arreta un instant et s'assis sur le tabouret bleu qui trainait sur le bureau et se mit a reflechir un sourire malicieux sur le visage... Comment allait elle le réveiller ? Elle lui avait déjà jeté de l'eau à la figure, étouffé avec un coussin, chatouillé, il fallait qu'elle change. Une idée lui vint à l'esprit, elle se pencha sur son grand lit deux place et souleva la couette pour verifier qu'il dormait bien, c'était le cas se dit elle en le voyant baver sur son oreiller toujours vêtu de son mythique calçons de pyjama rayé. Elle se glissa sous la couette epaisse et cria dans ses oreille: "MILO C'EST L'HEURE D'ALLER EN COURS !" Puis elle se cacha sous la couette. Celui ci se redressa n sursaut et hurla:
"Heinn ? Quoi ? Je suis en retard ??" Il se frotta les yeux, paniqua, puis doucement il se reconnecta à la réalité: il était en vacances et ses parents étaient absent comme d'habitude. Ce n'est que lorsqu'il sentit les tremblement de Popy mort de rire sous la couette qu'il comprit que c'était elle qui l'avait réveillé ! Soulevant la couette, il lui marmonna la voix encore cassé: -trou-vé. Puis il retomba, la tête dans le coussin. Reprenant son sérieux Popi lui tapa dans l'épaule pour le forcer à se lever !
"Lève toi ! J'ai une nouvelle à t'annoncer !" Il ne réagit pas elle le secoua de toutes ses forces "aller viens déjeuner ! Lève toi !"
A force de coups de coussin et de chatouilles, ils finirent assis a la table de la cuisine. Tout en lui servant un bol à ras bord de céréales, la jeune fille prit son air sérieux et commença a lui racontant l'accident qui lui était arrivé la nuit passé. Elle s'abstient biensure de lui parler du sosie imaginaire qu'elle avait cru voir. Elle finit par arrivé a ce qui l'amenait ici de si bon matin :
"Mme Raymond m'a donné un lettre. Grand mère veut que je la rejoigne a la Ville, j'irai au lycée aussi !" Un blanc suivit l'annonce de la jeune fille, puis avalant sa bouchée de céréale, Milo leva la tête de son bol et la regarda les yeux écarquillés: "Quoi ?, mais pourquoi ? C'est pas possible ! Et moi ?"
Elle leva les yeux vers son ami sans répondre. Elle n'avait jamais eu l'occasion de voir d'autre gens que ceux de son village qui était bien petit. On lui donnait enfin l'occasion de sortir de sa cage elle ne pouvait refuser. Mais l'idée d'être séparé de son seul ami l'inquiété. Elle espérai qu'il comprendrait son choix.
Milo reprit plus calmement malgré : Alors ta grand mère te veux à ses cotés mais tu iras au lycée. Est ce que tu as sa lettre ? Je peux la voir ?
Elle sortie enveloppe de la poche de son sweat et lui tendit. Il l'ouvrit et la lu rapidement. Comme d'habitude il trouva cette lettre bien formelle pour une lettre de Grand Mère. Il referma la lettre avec comme une impression de déjà vu. Il était anéanti par la nouvelle bien qu'il s'y soit préparé depuis longtemps. Sachant qu'il ne pouvait rien y changer il décida de passer passer ses 3 derniers jours avec son amie. Il se ressaisit alors et se tourna vers elle le sourire aux lèvres: "Profitons jusqu'à que tu parte alors, et puis on pourra se voir le week end."
 
***
 
Popi arriva devant la porte et regarda sa montre, 19h37. Mme Raymond allait crier elle était en retard. Sa nurse était sur les nerfs à l'idée de retourner au châteaux auprès de la comptesse le lendemain. Pourtant Popi restait sereine, quelques minutes avant son depart Milo lui tendit une boite "Tient, je l'ai acheté en ville hier." Il voulut avoir l'air detaché mais apréhandais sa réaction.
Saissisant la boite popi en extirpa une robe blanche, plutot courte et simple ornementé de dentelle en dessous des bretelles. Popi n'aimait pas les robes, Milo le savait, alors pourquoi ce cadeau ? Ne sachant pas comment réagire elle le remercia gentiment. Voyant son incompréhension celui ci s'expliqua: "Vu que tu dois bientot rencontrer ta grand ta grand mere aristo ou je ne sais quoi alors j'ai pensé que ca lui ferai plaisir de te voir dans une tenue un peut plus habillée. Mais j'aurais peut etre pas dut me meler de ça .." Il lui sourit tristement. Voyant qu'il s'était donné du mal popi se jetta dans ses bras et le remercia.
"Peut être que je la mettrais alors." Elle prit la robe dans sa main et se rapella qu'elle etait préssée. Il la racompagna jusqu'a chez elle et c'est ainsi qu'elle se retrouva devant sa porte en retard. Loin de son seul ami Milo qu'elle risquait de ne pas revoir pendant encore longtemps. 
 

Remerciments 21/08/2012

Je fais cette article pour remercier les gens qui aident ma Fic' a ce faire connaitre ou meme qui m'aident tous simplement... 

Tous d'abord:

Ma correctrice

Ma Collaboratrice de dessin
& soeur de cheveux
Mon cinquantième commentaire
Mon premier pas



Et ensuite

Mes annuaires
 

Sommeil Paradoxale 27/02/2013